Paris Games Week 2026 : mon avis sur l’édition Playground
La Paris Games Week 2026 a fermé ses portes le dimanche 25 octobre, et c’est l’heure du bilan ! Alors, j’ai testé Zelda Ocarina of Time ? Bien sûr que non : le jeu n’était même pas là 😅 Mais entre les exclus que j’ai pu prendre en main, quelques vraies bonnes surprises et une édition « Playground » un peu timide, j’ai de quoi vous raconter. Je vais essayer de rester juste : cette PGW 2026 n’était pas parfaite, loin de là, mais ce n’était pas un naufrage non plus. Voici mon avis complet, avec ce qui m’a plu, ce qui m’a déçu, et tous les jeux que j’ai testés.
Pas envie de lire ? Mon débrief en vidéo vous attend juste en dessous (environ 16 minutes, avec les extraits de gameplay, mais la vidéo est chapitrée, vous pouvez facilement naviguer dedans et zapper les parties qui vous intéressent moins) :
Paris Games Week 2026 : l’essentiel en bref
- 15e édition, du jeudi 22 au dimanche 25 octobre 2026 à Paris Expo Porte de Versailles, avec une soirée de pré-ouverture le mercredi réservée à la presse et aux invités
- Un seul hall (le Hall 1), contre deux en 2025
- Plus de 160 000 visiteurs (autant qu’en 2025) et 174 exposants
- Mes coups de cœur : Eona, Rayman Legends Retold (mode Kung Foot Evo) et Final Fantasy VII Révélation
- Mes déceptions : une offre jeu vidéo en retrait, trop peu d’esport et un Dôme réduit à une seule soirée
Une Paris Games Week 2026 sur un seul hall
Comme l’an dernier, le salon s’est tenu sur 4 jours, du jeudi au dimanche, avec une soirée de pré-ouverture le mercredi soir. Et cette année, bonne nouvelle : contrairement à 2025, cette soirée n’était pas vendue au public. Elle était réservée à la presse et aux invités. Résultat : moins de monde, des stands accessibles et des exposants disponibles pour discuter. C’est un vrai progrès par rapport à la Paris Games Week 2025, dont la préouverture était ouverte à tous.
Moins réjouissant : le salon n’occupait qu’un seul hall cette année, le Hall 1, alors qu’il en occupait deux l’an dernier. D’après le délégué général du SELL, interrogé par Julien Tellouck dans son podcast « Tant qu’il y aura du WiFi », cette réduction est due aux travaux en cours au Paris Expo Porte de Versailles. Si vous voulez comprendre la vision du SELL sur le salon, son interview est à voir ici.
Après, travaux ou pas, le Hall 1 n’était déjà pas plein : il restait de la place, donc l’argument se discute. Et pour qui a connu la PGW sur 3 halls, ça laisse un petit goût amer.

J’ai fait le tour de la PGW 2026 en 20 minutes
Pour vous donner une idée de la taille de ce Hall 1, et de ce qu'on pouvait y retrouver, j’ai filmé un tour express du salon. Verdict : une vingtaine de minutes ont suffi pour en faire le tour, et côté jeu vidéo, ce n’était pas la folie. Voyez par vous-même :
Cela dit, un petit salon, cela ne veut pas dire aucun contenu. Et des jeux à tester, il y en avait quand même. Direction les stands !
Les exclus que j’ai testés à la Paris Games Week 2026
Parlons du plus important : les jeux. Je n’ai pas tout testé (loin de là), mais j'en ai fait quand même pas mal ! Voici ce que j’ai pu prendre en main, stand par stand, avec mon ressenti honnête.
Sega : Persona 4 Revival
J’ai pris en main Persona 4 Revival, qui sortira l’an prochain. Je ne peux pas vous montrer de visuels du jeu car Sega refuse que ses jeux soient filmés, même par la presse accréditée. C’est dommage, puisque l’éditeur vient présenter son jeu mais ne laisse aucun moyen de le mettre en avant. Bon, c’est comme ça, on n'a pas le choix il faut respecter leur décision, même si elle est discutable. Je ne connaissais pas la licence, et j’ai trouvé ça plutôt cool. C’est donc une très bonne découverte. Est-ce que je l’achèterai ? Je ne suis pas encore décidé, mais c’est le genre de jeu que je pourrais acheter.

Bandai Namco : Dragon Ball Xenoverse 3 et Rogue Orbit
Chez Bandai Namco, j’ai testé Dragon Ball Xenoverse 3, qui sortira « bientôt » (aucune date n’était annoncée). Je suis fan de Dragon Ball, donc j’étais impatient… mais le jeu ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Peut-être faut-il plus de temps pour apprivoiser son gameplay, mais je n’ai pas été hyper convaincu. Je vais passer mon tour sur celui-ci.
J’ai aussi mis la main sur Rogue Orbit, prévu pour le 5 mars 2027. Assez sympa à jouer, mais, je ne pense pas y investir.
Nintendo : pas de Zelda Ocarina of Time, mais d’autres exclus
Passons chez Nintendo, et là, grosse déception : pas de Zelda Ocarina of Time jouable. L’éditeur avait pourtant mis le paquet côté décor : un joli espace Zelda pour les photos et une grande frise retraçant l’histoire de la licence. C’est sympa, mais pour ce qui est, à mon avis, le jeu le plus attendu de Nintendo en ce moment, tout le monde avait envie de le tester. Et personne n’a pu. Je ne comprends pas trop ce choix.

Heureusement, deux autres exclus m’attendaient sur le stand :
- Final Fantasy VII Révélation (version Switch 2) : la démo permettait de prendre en main deux nouveaux personnages, Cid et Valentine. En tant que fan du jeu, j'ai été ravi de pouvoir le tester en avant-première et je peux vous dire que j’attends avec impatience le 8 avril 2027 pour l’acheter.
- Switch Sports Resort : le digne descendant de Wii Sports Resort, avec 12 activités sportives (dont basket, tennis, scooter des mers et même la bataille de pouces). Parfait pour passer de bons moments en famille. Petit bémol : l’exclu était toute relative, puisque le jeu sortait le 22 octobre, le premier jour du salon.
Ubisoft : Rayman Legends Retold et son mode Kung Foot Evo
Petit arrêt chez Ubisoft pour tester en avant-première Rayman Legends Retold, qui sortira en décembre prochain (petit message pour mes proches, il sort 5 jours avant mon anniv... si jamais...). C’est du Rayman : classique, familial et fun. Mais la vraie star, pour moi, c’est son mode Kung Foot Evo, qui mélange football et kung-fu de façon aussi habile que délirante.

C’est un gros coup de cœur ! Je suis repassé plusieurs fois sur le stand pendant mes 3 passages au salon, pour tâter du ballon et distribuer quelques bourre-pifs 😄. Et si, honnêtement, je n’ai pas été brillant sur ma première session (désolé Whyck) je me suis bien rattrapé ensuite.
Capcom : Megaman Dual Override
Capcom déçoit rarement sur ses stands, et celui de l’an dernier était extraordinaire. Cette année, les exclus étaient plus limités, et j’ai jeté mon dévolu sur Megaman Dual Override, attendu au printemps 2027. Retrouver le célèbre Megaman fait toujours plaisir… mais honnêtement, je n’ai pas brillé in-game. Le jeu m’a paru un peu dur (bon, je n'étais pas dans les meilleures conditions pour tryhard) et je ne suis pas certain de craquer à la sortie, même si j’aime bien la licence. On verra...
Microids : Hela, un jeu où vous incarnez une souris
Sur le stand Microids, j’ai pris en main quelques minutes de Hela, un jeu où vous incarnez une souris. Après l’univers des fourmis il y a deux ans (j’y avais même consacré un live, sur la démo avant la sortie du jeu), l’éditeur reste dans le thème des petites bêtes 🐭. Le jeu a l’air assez cool, et je le garde à l’œil pour sa sortie en 2027. Peut-être que je craquerai.
Game France : Clutch, Resonance et Eona
Je termine par le pavillon Game France, qui présente des jeux de studios indépendants français. J’y ai découvert Clutch, un jeu de course automobile qui mêle courses sur circuit et courses clandestines. Il est développé par d’anciens développeurs de Forza Horizon, et l’ADN d’Horizon s’y ressent un peu. Plutôt cool, pour une sortie prévue au printemps 2027.
Il y avait aussi Resonance : A Plague Tale Legacy, mais je ne l’ai volontairement pas testé : je l’ai acheté, je ne l’ai pas encore joué, et je veux le découvrir en stream avec vous.
Et pour finir, mon coup de cœur du stand : Eona. Ce jeu est inspiré de Little Nightmares, dont il reprend clairement l’ambiance. Vous incarnez une petite fille et basculez entre son corps humain et son âme, qui habite une marionnette. Chacun a ses propres capacités, et vous pouvez passer de l’un à l’autre.
Je n’en dis pas plus ici : j’y reviendrai très bientôt dans un contenu dédié. La démo m’a vraiment donné envie. Une autre démo est disponible sur Steam, et je compte bien la faire. Une chose est sûre : je l’achèterai à sa sortie, au premier trimestre 2027.
Le récap des jeux testés en exclu à la PGW 2026
| Jeu | Sortie | Mon ressenti |
|---|---|---|
| Persona 4 Revival | 2027 | Bonne découverte, je pourrais l’acheter |
| Dragon Ball Xenoverse 3 | « Bientôt » (pas de date) | Pas hyper convaincu |
| Rogue Orbit | 5 mars 2027 | Sympa, mais je n’investirai pas |
| Final Fantasy VII Révélation (Switch 2) | 8 avril 2027 | Achat assuré |
| Switch Sports Resort | Sorti le 22 octobre 2026 | Sympa, idéal en famille |
| Rayman Legends Retold (Kung Foot Evo) | Décembre 2026 | Gros coup de cœur |
| Megaman Dual Override | Printemps 2027 | Un peu dur, pas sûr d’acheter |
| Hela | 2027 | À surveiller |
| Clutch | Printemps 2027 | Plutôt cool |
| Eona | T1 2027 | Coup de cœur, achat assuré |
Mes 3 coups de cœur de la Paris Games Week 2026
Pour résumer, voici mon podium :
- Rayman Legends Retold (Kung Foot Evo) : du foot, du kung-fu et des potes à qui coller des bourre-pifs.
- Final Fantasy VII Révélation : la suite que j’attendais en tant que fan.
- Eona : la belle surprise du salon, à surveiller de près.
Si vous préférez la version express, je les ai aussi résumés en trois clips de 30 secondes :
Paris Games Week 2026 : mon avis sur cette édition Playground
Une édition un peu timide, malgré les ambitions des organisateurs. Mais commençons par ce qui m’a plu, parce qu’il y en avait.
Les bons points de la PGW 2026
- La soirée de pré-ouverture réservée à la presse : plus calme, plus accessible, idéale pour discuter avec les exposants.
- De vraies exclus à tester : Rayman Legends Retold, Final Fantasy VII Révélation, Persona 4 Revival, Megaman Dual Override…
- Du fun à plusieurs : Kung Foot Evo, Switch Sports Resort ou Street Fighter 6 en versus, entre potes ou en famille.
- Des pépites à découvrir seul : Eona ou Hela, à surveiller en 2027.
- Le rétrogaming, toujours aussi sympa à croiser au détour d’une allée, ou carrément au stand de l'association MO5.
L’ambiance : timide au départ, mieux dès le vendredi
J’ai trouvé la soirée presse très calme, avec moins de monde que les années précédentes et finalement peu d’ambiance. Il y a eu des années avec des sets de DJ qui mettaient le feu au salon : là, c’était un peu trop calme à mon goût.
Le jeudi, premier jour, l’ambiance était en demi-teinte : un peu d’animation, mais pas partout, avec l’impression d’un salon sur la retenue. Le vendredi, en revanche, c’était bien mieux. Il y avait sans doute un peu plus de visiteurs, et les stands remettaient l’animation à fond, comme je les ai connus. Et ça, ça fait plaisir. Je n'y suis pas allé le week-end, mais j'imagine que cela devait être encore plus animé, avec sans doute une fréquentation plus élevée.
Une fréquentation stable et des billets chers
D’après le bilan officiel, la Paris Games Week 2026 a accueilli plus de 160 000 visiteurs. C’est stable par rapport à 2025 (161 000), alors que 2025 avait déjà reculé par rapport à 2024 (188 000). Autrement dit, ça n’a pas remonté. Le record de 2019, avec 317 000 visiteurs, reste très loin.
| Édition | Visiteurs | Exposants |
|---|---|---|
| 2024 | 188 000 | Environ 142 (228 marques) |
| 2025 | 161 000 | 175 (plus de 230 marques) |
| 2026 | Plus de 160 000 | 174 |
Pourquoi cette stagnation ? Le premier élément, c’est clairement le prix des billets : 29 € l’entrée adulte (avec des tarifs à 20 € pour les plus jeunes). Seul, ça passe. En famille, la note grimpe vite. Ajoutez la nourriture sur place (comptez 20 à 25 € par personne) et le transport (parking, train, voiture selon d’où vous venez) : la journée devient alors un gros budget.

Et en ces temps où le pouvoir d’achat est en berne, tout le monde ne peut pas dégager une telle somme pour une seule journée de plaisir.
Un contenu jeu vidéo en retrait
Le second élément, c’est le contenu jeu vidéo, clairement pas au rendez-vous cette année. Un seul hall, loin d’être plein, avec plein d’espaces vides. Et à cela s’ajoutaient de nombreux stands sans rapport avec le jeu vidéo : des stands de TCG, mais aussi Azzaro (avec des échantillons de parfum à gagner), un Flixbus, Leap Motors qui exposait une voiture, Nespresso, SodaStream et un stand de karting électrique. Je ne dis pas que tout cela a pris la place d’autres éditeurs, puisqu’il restait de la place dans le salon. Mais concrètement, l’offre jeu vidéo n’était pas énorme.
Plusieurs acteurs majeurs étaient aussi absents : Xbox, Electronic Arts, et pas de GTA 6 non plus. Vu la hype autour du jeu, un gros stand aurait été vraiment cool. Et même quand les éditeurs étaient là, ce sont parfois les jeux qui manquaient : Nintendo sans Zelda jouable, et PlayStation qui n’avait que Wolverine à montrer, un jeu déjà sorti.

Mon sentiment, c’est que l’industrie du jeu vidéo traverse une période compliquée. Les éditeurs n’alignent plus forcément leurs dates de sortie sur la PGW, pour faire monter la hype juste avant Noël : ils sortent leurs jeux quand ils peuvent. Résultat : moins de hype, moins d’exclus, des jeux déjà sortis, et des éditeurs qui hésitent à se déplacer, faute d’un bon rapport bénéfice-coût.
Le Dôme de Paris et l’esport en retrait
La grande nouveauté de l'édition 2025, c'était l'utilisation du Dôme de Paris pour proposer des animations en journée et des soirées tous les soirs : plein de choses différentes. Cette année, je crois qu’il n’y avait rien en journée, et les soirées du jeudi et du vendredi ont été annulées pour ne garder qu’une seule soirée, le samedi. C’est dommage, car beaucoup de choses sympas de 2025 ont disparu.
Côté esport, il y avait bien quelques événements à gauche à droite, mais rien à voir avec les années ESL et ESWC au Hall 3, et l’ambiance de dingue que ça mettait. Ça manque cruellement.
Des stands payants : là, je ne comprends pas
Enfin, un point m’a vraiment choqué : cette année, certains stands faisaient payer l’accès. Un stand de simulation auto, par exemple, demandait quelques euros pour quelques minutes de jeu (je ne me souviens plus du tarif exact). Le stand de karting électrique était aussi payant, d’après ce que j’ai compris (je n’ai pas vérifié sur place).
Je ne comprends pas le délire : le billet est déjà à 29 € par personne, et des stands se permettent encore de faire payer. Où est-ce que ça s’arrête ? J’espère que ça ne se multipliera pas et que cela n’existera plus l’an prochain.
Mes 3 déceptions en vidéo
Mes trois plus grosses déceptions tiennent aussi en trois clips express :
Les autres jeux testés à la PGW 2026
Comme j’étais venu pour le jeu vidéo, je n’ai pas résisté à l’idée de reprendre en main quelques jeux déjà sortis, soit parce que je ne les avais jamais testés, soit parce que je les aime bien.
- Splatoon Raiders (sorti cet été) : assez sympa et fidèle à l’esprit de Splatoon. La différence, c’est qu’il est jouable en solo, même si l’aventure peut aussi se faire en multijoueur.
- Mario Kart World (sorti en 2025, si mes souvenirs sont bons) : un classique qui n’innove pas vraiment, mais sur lequel je passe toujours de bons moments.
- FC 27 (sorti le mois dernier) : je ne suis pas un grand fan de jeux de foot, mais il m’arrive d’y jouer. Là, j’avais vraiment du mal à faire ce que je voulais et je n’ai pas eu un bon ressenti. Désolé pour les fans de la licence, c’est peut-être juste moi.
- Wolverine (PlayStation) : un stand entièrement aux couleurs du seul jeu présenté, sorti il y a quelques semaines. Ce n’était pas une démo mais le jeu complet. Je l’ai trouvé dynamique, avec un gameplay cool, même si j’ai une petite crainte sur son côté un peu répétitif. À voir.
- Resident Evil Requiem et Onimusha Way of the Sword (Capcom) : testés avec mon pote Whyck, puis un petit Street Fighter 6 en versus. Quoi de mieux pour coller une raclée à son pote ?
- Du rétrogaming : une partie de Space Invaders au détour d’une allée, puis un Street Fighter à l’ancienne un peu plus loin pour recoller une rouste à mon pote. Ou pas 😅
Mon verdict sur la Paris Games Week 2026
Au final, cette Paris Games Week 2026 m’a laissé un sentiment mitigé : une édition un peu décevante, mais pas ratée.
- Côté pile : de belles exclus, une soirée presse agréable, du fun entre potes ou en famille et quelques jolies surprises indé.
- Côté face : un seul hall pas plein, une offre jeu vidéo maigre, des absents de poids, l’esport et le Dôme en retrait, des stands payants et un billet cher.
Je suis resté un peu sur ma faim côté ambiance générale, et l’esport me manque (surtout après les belles années ESL et ESWC au Hall 3). L’édition 2026 n’a donc pas complètement répondu à mes attentes.

Est-ce que j’y retournerai ? Oui. Mais j’espère que l’édition 2027, prévue du 28 au 31 octobre 2027, relèvera un peu la barre. Les infos officielles sont à retrouver sur le site de la Paris Games Week.
Et vous, vous étiez à la Paris Games Week 2026 ? Qu’en avez-vous pensé ? Quel jeu vous a le plus marqué, et que faudrait-il améliorer pour 2027 ? Dites-moi tout en commentaire. Rendez-vous dans un an ! 🎮




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